BlaBlog

Puisque de toutes façons...

Et oui... c'est un blog. Le journal intime des exhibitionnistes prétentieux et snobs. Un pixel dans la matrice.
Bonjour chez vous !

Nota Bene : Les lecteurs de ces pages sont invités à prendre connaissance de la définition du mot scam avant de répondre ou suivre les liens des messages de la catégorie "Scams".

mercredi 2 juillet 2008

Ils ont fini par brûler Malam Jabba

Le bâtiment principal de la seule station de ski du Pakistan, et une des rares de l'Himalaya, a été détruit le 26 juin 2008. La vallée de Swat est bien loin de ressembler à ce que nous connaissons en Savoie. Malam Jabba regroupe quelques habitations de paysans accrochées à des terrasses en contrebas de l'hôtel, un télésiège, un téléski et quelques cabanes qui font office de front de neige. C'est le grand hôtel "moderne" d'une cinquantaine de chambre qui a été incendié et ses occupants tués. Les informations sur le sujet sont difficiles à obtenir car ce territoire n'est pas contrôlé par l'armée Pakistanaise et l'accès y est quasi-impossible. La situation politique s'est détériorée dans cette région ces derniers temps. Elle est évidemment plus que complexe. Je ne me hasarderai pas à essayer de la résumer ici.
On parle de temps en temps des zones tribales Pashtounes au sud de Peshawar. Mais on parle moins souvent de la frontière du nord-ouest dont les zones montagneuses sont en pratique hors du contrôle du gouvernement Pakistanais. Mais à leur décharge, il semble que personne n'a jamais contrôlé durablement ce pays. Ces territoires sont largement aussi grands que l'Isère et les deux Savoies réunies. La vallée de Swat est plus longue que la Maurienne ou la Tarentaise. De Mingora, dernière ville au début de la vallée, si vous deviez aller à Kalam, au bout de la route, ce serait comme aller de Grenoble à Bourg-Saint-Maurice. Et de là, pour traverser le Karakorum et rejoindre la frontière chinoise, il faudrait faire l'équivalent du trajet jusqu'au Lichtenstein... ou Innsbruck. Et avec des sommets qui ne s'arrêtent pas à 4807 m. C'est les cols qui sont à cette altitude. Dans un pays avec une infrastructure routière proche de celle qu'il y avait dans les Alpes au temps d'Emmanuel II. Ou Hannibal, si on veut exagérer un peu.
Bref, tout ça pour dire que dans cette partie de la planète, cousine de celle d'où je vous écris, ça ne s'arrange pas.
Photo de l'hotel sur Flickr
photo de "Mutant Human"
Article complet par Bill Roggio sur longwarjournal.org (désolé, pas d'autres sources)
Article d'Al Jazeera qui donne quelques éléments de contexte...

samedi 28 juin 2008

Blagues de geek

  • A quoi sert Internet Explorer ? - A télécharger Mozilla Firefox.
  • There's no place like 127.0.0.1
  • Un vrai geek, c'est celui qui croit que dans 1km il y a 1024 mètres
  • Les filles sont comme les noms de domaines : les meilleur(e)s sont déjà pris(es).
  • -Mais il faut te le dire comment ?! -En UTF-8
  • T'es tellement long à répondre qu'on dirait que t'es codé en JAVA
http://www.blaguesdegeek.com/

Matt Harding 2008

lundi 31 mars 2008

Chambéry Agadir à vélo, en autonomie et pour une association solidaire

Voici un projet séduisant. Je n'en sais pas beaucoup plus mais je relaye l'annonce, telle qu'elle m'a été présentée :

"Nous sommes 3 amis originaires de Chambéry, mordus de sports, et en particulier de vélo, et nous avons le projet pour le printemps prochain, de rallier Agadir, au Maroc, en vélo et en autonomie. Un tel voyage est bien sûr d'abord un plaisir pour nous, car outre le vélo nous aimons voyager, découvrir de nouvelles contrées, et rencontrer des gens, mais nous voulons faire plus.
Afin de donner un sens supplémentaire à notre voyage, de faire quelque chose de plus pour ces gens que nous allons rencontrer au Maroc, nous voulons ajouter une dimension solidaire à notre expédition."


Pour en savoir plus : http://www.chambery-agadir.org/
Groupe Facebook : 4400km cycling trip to support schooling in Morocco

samedi 22 mars 2008

Zone de turbulences...

http://www.yves-paccalet.fr/blog/2008/03/17/zones-de-turbulences/
Yves Paccalet écrit : "...aucun des espoirs utopiques qu’on peut formuler, et que j’ai développés dans Sortie de secours, ne semble trouver le moindre commencement de début de concrétisation."
Ah, bon. Il me semblait bien aussi. Le livre "L'humanité disparaîtra, bon débarras" était parfaitement clair et la démonstration magistrale. Cet appendice "Sortie de secours" en forme d'excuse bien pensante et politiquement correcte était donc totalement superflu.

Faut-il avoir peur de l’avenir ? La réponse est non : nous finirons tous en molécules éparpillées.